lundi 23 avril 2018

Israël répondra à tout attentat terroriste à l'étranger par des assassinats ciblés.....


Le ministre du renseignement, Yisrael Katz, a averti dimanche les dirigeants du Hamas que si l'organisation terroriste suivait ses menaces de mener une attaque contre les israéliens à l'étranger, Israël ciblerait ses hauts responsables.

Alors qu'il visitait la tente de deuil érigée pour le terroriste Fadi Albatsh assassiné en Malaisie, le chef du Hamas, Ismail Haniyeh, a menacé de venger sa mort, qu'il impute au Mossad israélien.

"Il y aura une affaire non résolue entre nous et le Mossad" a déclaré Haniyeh, laissant entendre qu'il pourrait parler d'attaques terroristes à l'étranger.

"Je suggère à Haniyeh de parler moins et d'être plus prudent," a déclaré Katz dans une interview accordée dimanche à Ynet. "Gaza est beaucoup plus proche que la Malaisie."

Katz a déclaré qu'une attaque contre des israéliens à l'étranger "franchirait une ligne rouge", menaçant que cela "conduirait à la reprise de la politique israélienne d'assassinats ciblés, et les responsables du Hamas à Gaza – Haniyeh parmi eux – doivent s'attendre à être gravement touchés."

"Israël sait comment localiser et toucher les responsables du Hamas qui dirigeant des attaques terroristes contre des israéliens à l'étranger," a averti le ministre.

"Haniyeh et ses amis devraient faire attention avant de parler… parce que la capacité d'Israël à les cibler est absolu, dure et rapide," a poursuivi Katz.

Le Djihad Islamique a lui aussi menacé de venger l'élimination. "Peu importe le temps que cela prendra, nous vengerons la mort de l'ingénieur, son sang n'a pas été versée en vain," a dit le groupe terroriste. Un des principaux chefs du Djihad Islamique est un parent d'Albatsh.

Fadi Mohammad Albatsh, 35 ans, a été tué samedi dans une fusillade, selon les autorités Malaisiennes.
Il se rendait à l'aube de son appartement dans une mosquée de la banlieue de Gombak, à Kuala Lumpur, lorsqu'il a été abattu par des hommes armés sur une moto, ont ajouté des responsables.

Le Hamas a déclaré qu'Albatsh, chercheur spécialisé dans les questions énergétiques, était un de ses membres.
Le ministre malaisien de l'intérieur, Ahmad Zahid Hamidi, cité par l'agence de presse officielle Bernama, a déclaré qu'Albatsh était "un ingénieur électricien et un expert dans la fabrication de roquettes".

Le chef de la police de Kuala Lumpur, Mazlan Lazime, a déclaré dimanche que l'enquête était en cours. "Nous enquêtons sous tous les angles, je dois enquêter très soigneusement et profondément, c'est un problème international," a-t-il déclaré.
Il a ajouté qu'une autopsie était en cours à l'hôpital, après quoi le corps serait remis à la famille.

Hamidi a indiqué que les suspects impliqués dans le meurtre, qui avaient fui les lieux, sont considérés comme des européens ayant des liens avec une agence de renseignement étrangère.

Il a ajouté que Batsh était actif dans des organisations non gouvernementales pro-palestiniennes, le décrivant comme un expert en génie électrique et en construction de roquettes.

Il a pu être vu comme "un danger pour un pays qui est un ennemi de la Palestine," a déclaré Zahid.
Le ministre Katz a poursuivi : "Israël ne commente pas les incidents de ce genre, mais sur la base de ce qui a été rapporté jusqu'à présent sur la profession de l'homme qui a été assassiné, et sur les cris de désespoir des chefs du Hamas à Gaza, il s'avère qu'il n'était pas un si grand saint, et les citoyens d'Israël n'ont aucune raison de verser une larme sur son départ," a-t-il dit à Ynet.

Il a ajouté que "le Hamas fait partie de l'axe du mal iranien dans la région, et de nombreux éléments dans cette région – pas seulement en Israël – ont des intérêts à nuire à ses capacités."
Le ministre de la défense Avigdor Liberman a également réagit dimanche en déclarant à la radio de Tsahal : "nous en avons entendu parler aux nouvelles. Les organisations terroristes mettent chaque assassinat sur le dos d'Israël. Nous sommes habitués à cela."

"L'homme n'était pas un saint, et il ne s'occupait pas d'améliorer l'infrastructure de Gaza – il était impliqué dans l'amélioration de la précision des roquettes", a ajouté Liberman. "Nous assistons constamment à un règlement de compte entre différentes factions dans les organisations terroristes, et je suppose que c'est ce qui s'est passé dans cette histoire."


Cas particulier des mariages pendant la période du Ômer......


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  •  Cas particulier des mariages pendant la période du Ômer 3eme partie

    Halakha N°1

    S’il y a une éventualité que le Hatan et la Kala aient une relation interdite avant le mariage, il sera toléré de le célébrer.
    Références :  Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans son Responsa Yabiâ Omer Volume 5 siman 38  page 349  et dans Yabiâ Omer Volume 3   siman 26 Saif Katan 4 page 349  et dans Yéhavé Daât volume 3 Siman 31 Ot 20 et dans ‘H’azon Ovadia Halakhot Yom Tov page 256
    Si un jeune marié rend visite à sa Yéchiva durant ses 7 Bérakhot, les élèves de la Yéchiva auront le droit de l’accueillir avec des chants et des danses.
    Références :  Rabbi Yossef Chlomo Auerbach z.t.l. dans son Responsa Achré Haïch page 433.
    Si le H’atan est Séfarade ou Ashkénaze et la fiancée Ashkénaze ou Séfarade, dans tous les cas, nous suivrons la coutume du H’atan.
    Références : Rabbi Ovadia Yassef z.t., dans Halakhot Yom Tov page 256, Rabbi Yossef Chlomo Auerbach z.t.l,  dans son Responsa Achré Haïch page 435, Rabbi Yitshak Yossef chlita dans Yalkout Yossef Siman 493 Saïf 2 lois du Omer
     Aussi bien un Ashkénaze qu’un Séfarade sera autorisé à assister à une Houpa Ashkénaze ou Séfarade alors que pour lui-même ce sera interdit (car nous n’avons pas les mêmes dates de fin de deuil.
    Références : Rabbi Moché Feinstein z.t.l dans son Responsa Iguérot Moché Orah Haïm Volume 1 Siman 159, Rabbi Chlomo Zelmann Oyrbakh z.t.l, dans Halikhot Chlomo page 363, Rabbi Yossef Chlomo Auerbach z.t.l, dans Achré Aïch page 434.
    Aussi bien un Ashkénaze qu’un Séfarade sera autorisé à assister à des 7 Bérakhot pendant le Omer même si il y a de la musique.
    Références : Rabbi Moché Feinstein z.t.l, dans son Responsa Iguérot Moché Orah Haïm Volume 1 Siman 159.
    Si un futur Hatan Séfarade qui est donc autorisé à se marier qu’au 34ème jour du Omer au matin, ne connaissait pas cette loi et à malheureusement réservé la salle et envoyé toutes les cartes d’invitations pour le 33ème jour, il lui sera quand même autorisé de célébrer son mariage afin de ne pas lui causer de perte.
    Références : Maayan Omer Volume 3 page 105, Rabbi Haïm Ben Bénisty z.t.l dans son responsa Knesset Haguédola dans les notes du Tour Siman 493 au nom du Maharam Di Lounzano z.t.l, dans le Rabbi Yoël Sirkiss z.t.l  dans le Baït Hadach Siman 493,
    Même les personnes qui s’interdisent de coudre, peuvent tout de même préparer des vêtements d’un H’atan (un futur marié) qui célèbre son mariage le  33ème ou 34ème jour du ‘Omer.
    Références :  Rabbi Ovadia Yossef z.t.l,  dans H’azon Ovadia Halahot Yom Tov page 256.et dansYabiâ Omer Volume 3 Helek Or Hahaïm Siman 26 Saïf Katan 4 dans H’azon Ovadia sur Yom Tov Page 261, Rabbi Yitshak Yossef chlita Yalkout Yossef Siman 493 Saïf 14.
    Il sera permis pendant le Omer de se remarier avec la femme dont on a divorcé.
    Références : Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. dans Hazon Ovadia Halakhot Yom Tov page 258, Rabbi Yoël Sirkiss z.t.l dans le Baï Hadach Siman 493, Hok Yossef Ot 2, Rabbi Yossef Molko z.t.l.  dans le Choul’han Gavoha Ot 1, Rabbi David Tsabah’ z.t.l. dans son Responsa Chochanim Lédavid Volume 2 page 69, Rabbi Israël Méïr Hacohen z.t.l.  dans Michna Béroura Siman 493 Saïf Katan 1.
    Une Histoire vraie
    La Rabbanite Pénina Ohana z.t.l. de la ville d’Achdod, devait accompagner son fils Itamar sous la’Houpa (dais nuptial) le lundi 26 mars 2012, mais le samedi soir précédent elle a succombé à une crise cardiaque soudaine.
    Selon la Halakha, une personne en deuil de son père ou sa mère ne peut pas se marier pendant les 30 jours qui suivent, donc pas question de se marier avant Pessa’h, qui tombait le 7 avril.
    Mais, après cette fête commençait une période de deuil qui s’étend jusqu’à Lag Ba’omer, selon la coutume des Séfaradim.
    La famille a donc rapidement questionné le décisionnaire halakhique de notre génération, le Rav ’Ovadia Yossef z.t.l., pour lui demander s’il fallait repousser le mariage jusqu’après Lag Ba’omer.
    Il a répondu qu’il fallait le célébrer de suite après Pessa’h, pendant un période où d’ordinaire, les mariages sont interdits.
    La famille a alors demandé au Rav d’écrire son Psak (décision) afin de le présenter aux services du rabbinat, de sorte qu’ils s’appuient dessus pour l’autoriser officiellement.
    Il a accepté de le faire tout en précisant qu’il ne faut pas s’inspirer de ce Psak pour des cas ressemblants, chacun étant spécifique.
    Ce récit est instructif à plusieurs égards. Il nous éclaire sur :
    1°/ La nécessité impérative de ne pas repousser un mariage sans motif grave. Tant que le mariage n’est pas célébré, peuvent apparaitre de nombreux éléments nouveaux qui risquent au mieux d’en altérer sa joie, au pire de le faire annuler.
    2°/ Dans le cas d’un homme n’ayant pas encore accompli la Mitsva de Pérou Ourvou (amener des enfants dans le monde), la non-réalisation de ce précepte fondamental.
    le Talmud (Yébamot 62a) nous enseigne que la Guéoula (délivrance) ne viendra qu’une fois qu’un certain nombre d’âmes juives seront descendues dans ce monde effectuer leur mission. Chaque mariage est donc en potentiel porteur de délivrance pour tout le peuple juif.
    3°/ Enfin, la nécessité de se référer au Grands de la Torah,
    Combien d’erreurs souvent lourdes de conséquences, ont été commises en suivant l’avis « d’anciens » biens intentionnés mais pas assez érudits, qui ont imposé de reporter le mariage à une date très lointaine, en brandissant l’argument de respect du défunt.
    Qu’Hachem fasse que nous soyons toujours guidés par des dirigeants inspirés par Sa crainte et dotés d’une connaissance approfondie de la Torah.

Calendrier sur le site avec le compte du Omer

Télécharger le compte du Omer (Beth Habad) fichier PDF

Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

  •  Hiloulot 8 Iyar
    ��Rabbi Chaoul Cohen z.t.l. Av Beth Din de Djerba
    ��Rabbi Chimôn de Lévouv z.t.l.  le 3eme tué pour le Kidouch Hachem H.Y.D.
    ��Rabbi David Hizkiya Hadad z.t.l., auteur du Keren David
    ��Rabbi David Milinovski z.t.l., Roch Yéchiva de Or HaTorah, Décédé en 1984
    ��Rabbi Friza Zoharats z.t.l., Rav de Lov (Salonique)
    ��Rabbi Guérchon Ariéli z.t.l., auteur du Torat Mélèkh
    ��Rabbi Moché Mordékhaï  Twersky z.t.l. de Trisk, Décédé en 1943.
    ��Rabbi Mordékhaï Michael Yafé z.t.l.
    ��Rabbi Mordékhaï z.t.l. et Rabbi Shlomo z.t.l., les enfants du Taz z.t.l. ont été tués pour le Kidouch Hachem H.Y.D.
    ��Rabbi Raphael Binyamin Levine z.t.l., Dayan du Beth Din Tsédek Ashkenaze, né en 1925, décédé en 2002.
    ��Rabbi Yéchaâya  Pik z.t.l. de Berlin, auteur du Massoret Hachass.
    ��Rabbi Yérahmiel Rabinowitz z.t.l. de Peshisha, décédé en 1831.
    ��Rabbi Yissakhar Haïm Aboulâfia z.t.l.
    ��Rabbi Yits’hak Koubo z.t.l.  le Troisième, décédé en 1881. Un des érudits en Torah de Salonique.
    *Allumez une bougie et par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël Amen*

Refoua Chelema et Réusite

  • Toutes les Halakhot sont dédiées à la protection et à la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
    • mon épouse Sarah bat Fortuné,
    • Rabbi Haïm Chalom ben Bedra Chlita,
    • Haim Eliézer Ben Tilah
    • Anael bat Chlomo
    • Eli Eliyahou Ben Victorine
    • Noam Yéhouda ben Yéhoudit
    Amen

Léilouy Nichmat

  • De tous les défunts du âm Israël et en particulier
    • Sarah Bat Rosa z.t.l.
    • Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
    • Gérard Guerchon Ben Yitshak
    • Fortuné Bat Camille Camouna
    • Rabbi Yossef Haïm Sitruk Chlita ben Emma, z.t.l.
    • Léon Yéhouda ben Rahel véElichä z.t.l
    • Lidia Soufir z.l.
    • Ephraim ben yehouda et Alice
    • Tsipora bat Esther

dimanche 22 avril 2018

Dans les écoles coraniques algériennes, Hitler est un héros et les imams font son éloge....


Alors qu’un algérien sur trois vit en dessous du seuil de pauvreté, l’Algérie va inaugurer cette année la plus grande mosquée d’Afrique et la 3e plus grande du monde.

Avec sa capacité d’accueil de 120 000 fidèles, cette mosquée est la partie visible de l’iceberg qui cache l’islamisation qui s’accélère, dans ce pays, l’un des plus corrompus au monde.
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Le régime algérien cherche l’instrumentalisation de la religion malgré le traumatisme causé par la guerre civile (1991-2001) déclenchée par le Front Islamique du Salut (FIS).
Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, a affirmé à Alger que le projet de la Grande Mosquée d’Alger, dont les travaux d’aménagement intérieur et de décoration viennent d’être lancés, serait livré vers la fin 2018.
Selon les médias algériens, le gouvernement veut que cette mosquée soit plus grande que celle du «Sheikh Zayed», la plus grande mosquée des Émirats arabes unis. Celle-ci est située à Abu Dhabi, à l’est de la capitale de l’émirat le plus riche des sept États membres des Émirats arabes unis.
Intervenant lors d’un cycle de formation au profit des imams sélectionnés pour encadrer la Grande Mosquée, le ministre algérien des Affaires religieuses a indiqué que :
«les travaux d’aménagement intérieur et de décoration ont été lancés, de concert avec les architectes, designers, graphistes et calligraphes, pour parachever les décors intérieurs et extérieurs.
Actuellement, nous sommes en passe de former le staff religieux chargé de l’encadrement de la mosquée», a ajouté le ministre, soulignant que «la formation sera nationale avec une expérience internationale qui tient compte du référent religieux national».
La formation, qui s’étalera sur 8 mois, permettra de sélectionner les plus compétents selon un plan d’action bien ficelé et des mécanismes d’évaluation en plusieurs étapes, a ajouté le responsable algérien.
«Nous souhaitons tirer profit des modèles de gestion de certaines mosquées, à l’image d’Al-Azhar (Egypte), des mosquées des deux lieux saints (Arabie Saoudite) et de la mosquée de Zayed Ben Soltane (Emirats arabes unis) et en choisir le plus approprié, ou bien mettre en place notre propre modèle», a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le ministre a fait savoir que son ministère avait dégagé un montant de 25 millions d’euros, au titre de l’exercice 2018, pour l’impression du Coran, ajoutant vouloir faire renaître certaines pratiques qui avaient disparu durant les années 1990, telles les chaires scientifiques au sein des mosquées.
De son côté, l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA) a restauré une grande mosquée ottomane dans la capitale.
Dans le cadre de cette fièvre islamiste qui frappe l’Algérie, un projet de loi est prévu pour l’orientation du secteur.
Le ministre a expliqué que cette législation sera élaborée et soumise au Parlement pour faire office d’«image unificatrice du religieux en Algérie qui reflète l’attachement du peuple à sa religion, celle de ses ancêtres, et protège le référent religieux national».

Alger prétend contrer les idées «étrangères»

Pour une fois, le sionisme n’est pas en cause.
Le président Abdelaziz Bouteflika, a appelé lundi 16 avril 2018 à «faire face avec clairvoyance [aux idées] étrangères auxquelles est confrontée l’unité du peuple algérien sunnite».
«L’unité du peuple algérien sunnite est confrontée aujourd’hui à des idées qui nous sont complètement étrangères et à d’effrayantes thèses religieuses qui ont été dans un passé très proche source de fitna, et pourraient encore l’être si elles ne sont pas appréhendées avec clairvoyance», a précisé le président Bouteflika dans un message, à l’occasion de la célébration de la journée du Savoir (Yaoum El-Ilm), lue en son nom par le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, à l’Opéra d’Alger.
A ce propos, Bouteflika a affirmé que «l’Algérie indépendante a veillé à la mobilisation de tous les moyens juridiques, financiers et humains afin d’ancrer notre sainte religion dans toutes les régions du pays, au sein de notre peuple et dans nos références juridiques afférents au Livre et à la Sunna».
Il a fait remarquer aussi que son «pays demeure exposé à la déferlante civilisation occidentale sur le monde d’aujourd’hui… l’avènement de la mondialisation et des moyens de communication modernes ainsi que certains évènements ayant secoué le monde musulman, et de nouvelles idées, ô combien étrangères au peuple algérien, ont graduellement ébranlé notre cohésion idéologique et intellectuelle au point d’affecter la stabilité de l’Algérie et de la faire basculer dans l’enfer du terrorisme et des affres de la tragédie nationale».

Le gouvernement algérien coupable d’islamisation de la société

L’islamisation en Algérie s’accélère donc. Cette tendance se manifeste dans l’environnement social et les pratiques quotidiennes de la population. Les jeunes femmes n’osent plus porter des vêtements non islamiques. Elles sont de plus en plus nombreuses, ces Algériennes, qu’elles soient lycéennes, collégiennes, universitaires et même écolières, à porter le voile.
Comme à l’époque du Front islamique du salut (FIS), une nouvelle vague de «converties» au hidjab déferle sur le pays. Le hidjab est devenu un phénomène de société, y compris parmi les femmes issues des catégories socioprofessionnelles élevées.
Les idées salafistes, djihadistes et islamo-conservatrices convainquent de plus en plus de jeunes hommes. Le nombre des mosquées ne cesse d’augmenter. On compte 17 000 mosquées, soit 1 mosquée pour 2 235 de personnes, sans compter les écoles coraniques.
Le régime a même généralisé les classes préscolaires dans les mosquées. Si certaines familles y envoient leurs enfants par conviction, d’autres sont «contraintes» de le faire, vu l’absence de classes préscolaires dans les écoles primaires publiques. Des enfants de 4 et 5 ans sont inscrits dans ces classes islamiques, qui chantent des hymnes guerriers contre les infidèles, juifs et chrétiens.
Dans les écoles coraniques algériennes, on enseigne aux enfants à détester particulièrement les juifs. Hitler est même un héros et les imams font son éloge. Après le Coran, Mein Kampf et Les Protocoles des Sages de Sion sont les livres les plus lus en Algérie. Entretenir la haine et le ressentiment d’Israël est aussi adopté dans les écoles civiles. Cet antisémitisme extrême est propagé et assumé, sans aucune forme de gêne par le gouvernement algérien.
Ces jeunes, intoxiqués par l’islamisme intolérant sont les futurs djihadistes, des futurs Mohamed et Abdelkader Merah.
Un Rapport récent du centre de recherche américain Hudson Institute, mentionne que l’islamisation de l’Algérie prend de l’ampleur. Cette «islamisation domine tous les débats» estiment les chercheurs.
En novembre 2015 Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme en France a été fortement indigné, comme les très nombreux correspondants qui l’ont alerté, sur le scandaleux antisémitisme officiel de l’État algérien, révélé par une vidéo découverte par I24 NEWS et qui montre les soldats de la gendarmerie nationale algérienne défiler et chanter “MORT AUX JUIFS – TUEZ LES JUIFS”.
Il s’agissait d’une marche des gendarmes algériens lors de la célébration de la fête d’indépendance, dont les Français en général et les Juifs en particulier ont été chassés, alors qu’ils y vivaient depuis des siècles, avant même la conquête arabo musulmane.
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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Ftouh Souhail pour Dreuz.info.

jeudi 19 avril 2018

Netanyahu : la lumière d’Israël vaincra les « ténèbres » des ennemis....


Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, dans un discours fougueux lors de la cérémonie d’allumage des flambeaux marquant le 70e anniversaire de l’indépendance d’Israël, a déclaré que l’État juif devient une « puissance mondiale » et a déclaré que sa lumière vaincra les « ténèbres » des ennemis.
« Nous sommes en train de transformer Israël en une puissance mondiale montante », a dit Netanyahu au Mont Herzl à Jérusalem avant d’allumer un flambeau au nom de tous les gouvernements d’Israël depuis la fondation de l’État.
Le Premier ministre a remercié le président américain Donald Trump pour sa décision de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël et de déplacer son ambassade dans la ville sainte le mois prochain.
Qualifiant la relation actuelle d’Israël avec les États-Unis d’“historique”, Netanyahu a déclaré : « Merci, Président Trump ! Merci l’Amérique ! »
Faisant allusion à la rhétorique belliqueuse sans précédent de l’Iran, le Premier ministre a juré que personne ne pourra « éteindre » la « lumière » d’Israël.
« Tous les anciens peuples exilés de leurs terres ont disparu et se sont dispersés dans tous les pays. Mais nous, le peuple juif, qui étions comme une feuille emportée par la tempête de l’exil, avons refusé de disparaître et sommes restés fidèles à Sion », a-t-il dit.
 En l’an 70 après J.-C., la menorah a disparu, mais aujourd’hui, à l’occasion du 70e anniversaire d’Israël, la menorah est le symbole de notre pays et sa lumière est plus forte que jamais ».
S’adressant aux ennemis d’Israël, Netanyahu a fièrement déclaré que « dans 70 ans, vous trouverez ici un pays beaucoup plus fort parce que ce que nous avons fait jusqu’à aujourd’hui n’est que le début ! »
« Aujourd’hui, certains veulent éteindre… la lumière de Sion. Je vous promets que cela n’arrivera pas parce que notre lumière vaincra toujours leurs ténèbres. Nous sommes aussi forts et déterminés que jamais », a-t-il déclaré sous les applaudissements de la foule.
« Nous n’hésiterons pas à affronter ceux qui veulent nous éradiquer, parce que nous savons que se défendre avec notre propre force est l’essence même de l’indépendance », a ajouté Netanyahu. « Notre main est tendue pour la paix avec nos voisins qui cherchent la paix ».
« L’admiration à l’égard d’Israël se répand enfin dans les pays arabes. Il y a là, je crois, de véritables germes de paix », a-t-il dit.
Il a déclaré qu’Israël relèverait toujours le défi de se défendre contre ses ennemis si nécessaire. Sa capacité à se défendre par elle-même, a-t-il dit, est « l’essence même de l’indépendance ».
Netanyahu a reconnu les désaccords dans la société israélienne mais a appelé les citoyens à maintenir le respect et la compréhension mutuels.
Le Président de la Knesset, Yuli Edelstein, s’adresse à la cérémonie annuelle du Yom HaAtsmaout au cimetière militaire du Mont Herzl à Jérusalem, le 18 avril 2018 (Capture d’écran : GPO).
Les préparatifs de la cérémonie officielle ont été éclipsés cette année par une querelle acharnée entre Edelstein et la ministre de la Culture Miri Regev au sujet de la détermination de Netanyahu à assister à l’événement et à s’adresser aux invités. Traditionnellement, le président de la Knesset est le plus haut fonctionnaire de l’événement et il est tenu à l’écart de la politique. Edelstein, qui voulait au départ boycotter l’événement, est parvenu à un compromis permettant à Netanyahu d’allumer une torche et de faire un court discours.
Mais le discours « court », pour lequel 5 minutes ont été allouées au Premier ministre, s’est prolongé de près de 14 minutes, beaucoup plus longtemps que l’allocution d’Edelstein, d’une durée de huit minutes.

mercredi 18 avril 2018

Le Hamas et Israël sont d’accord : les manifestants tués n’étaient pas des civils – seuls les médias disent le contraire.....


Les manifestations du week-end dernier à Gaza ont attiré des foules arabes moins nombreuses, et fait moins de victimes que les manifestations des deux week-ends précédents.

De plus, elles ont été éclipsées par les frappes aériennes occidentales sur la Syrie (par un revers médiatique inhabituel, les frappes d’Israël sur la Syrie sont également passées presque inaperçues et ont reçu très peu de critiques des médias et des pro-Assad).
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Cependant, les manifestations antérieures ont incité tous les Usual Suspects (l’EU, l’ONU les organisations de défense des droits de l’homme et bien entendu les médias) à accuser Israël d’avoir utilisé une force disproportionnée et aveugle, et d’avoir tiré sur des « manifestants civils non armés », qui ne faisaient qu’exprimer pacifiquement leurs justes revendications.
  • Les médias – c’est leur règle déontologique – ont totalement ignoré les mises au point des Israéliens expliquant qu’Israël ne tire pas sur les civils, qu’il ne vise que les terroristes, et que les morts étaient des terroristes du Hamas et membres d’autres groupes terroristes, qui se sont servis de la manifestation organisée à cet effet par le Hamas comme distraction afin de pénétrer en Israël pour commettre des attentats.
  • Mais par la même occasion – et c’est moins fréquent – ces mêmes médias ont totalement occulté les déclarations du Hamas qui pour une fois est d’accord avec Israël, et a honoré ses morts, qu’il a présenté comme ses combattants, ses martyrs, en publiant leurs photos, armés et en tenue militaires, ainsi que leurs grades.

Tandis que les médias accusent Israël de tirer indistinctement sur des innocents, le Hamas se demande comment Israël parvient, au contraire, à repérer ses combattants parmi les manifestants

La semaine dernière, dans un article du quotidien d’extrême gauche israélien Haaretz (1), un militant palestinien, Muhammad Shehada, originaire de Gaza, notait que même le Hamas, d’accord avec Israël, dit que les tirs israéliens étaient loin d’être aveugles :
« Malgré l’apparente aléatoire des tirs sur les manifestants… Le Hamas pense que les victimes sont soigneusement sélectionnées. ‘Israël sait qui blesser, mutiler ou tuer’, m’a dit un dirigeant du Hamas au téléphone. Au moins 10 jeunes hommes affiliés au Hamas et aux brigades Qassam ont été abattus. »
Tandis que les médias accusent Israël de tirer indistinctement sur des innocents, le Hamas se demande comment Israël parvient, au contraire, à si bien repérer ses combattants parmi les manifestants qui sont là pour faire distraction, lesquels ne sont pas visés par les snipers israéliens.
Muhammad Shehada :
« Le Hamas pense qu’Israël a déployé sur le terrain sa technologie de reconnaissance faciale, en plus des nombreux drones qui sillonnent le ciel. Le mouvement a demandé à ses combattants, pour les prochaines opérations, de se couvrir le visage et de laisser leur téléphone à la maison. »
Israël et le Hamas sont pour une fois, dans un total accord.
  • Un rapport publié la semaine dernière par le Meir Amit Intelligence and Terrorism Information Center a conclu que 80 % des personnes tuées lors des manifestations à Gaza – 26 sur 32 – étaient membres d’organisations terroristes.
  • Les conclusions du rapport israélien n’étaient pas basées sur des renseignements top secret obtenus à Gaza, mais tout simplement grâce à la publication par le Hamas du nom des victimes, à l’aide des revendications par divers groupes terroristes de l’appartenance de telle ou telle victime à leur mouvement, et la publication de leur identité avec des photos d’eux en tenues militaires tenant des armes à feu dans les médias arabes.
  • Les seules personnes qui ne sont pas d’accord avec cette description sont les journalistes qui travaillent dans les bureaux de l’AFP, à France Télévision, au Monde et dans les autres médias occidentaux.
L’autre catégorie, les arrogants fonctionnaires européens, de l’ONU aux ONG, des organisations pro-palestiniennes aux partis politiques d’extrême-gauche, sont confortablement assis dans leurs bureaux à Bruxelles, à Paris et à New York, et de là, ils prétendent vous faire croire qu’ils savent mieux que les deux camps concernés ce qui se passe vraiment sur le terrain.
En fait, personne ne se soucie de ce qui se passe réellement – parce que dans ces cercles-là et dans les médias, le narratif anti-Israélien politiquement correct l’emporte toujours sur les faits. De nos jours, vous aurez beaucoup de mal à dénicher un journaliste qui s’intéresse à rapporter honnêtement la réalité.
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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
(1) Haaretz

Tsahal et Iran : les mots qui mènent au choc frontal ©


Un communiqué inhabituel de Tsahal, mardi 17 avril, a divulgué des détails sur les bases de drones de l’Iran en Syrie et donné les noms de leurs commandants, alors que les menaces échangées entre les deux camps montent en décibels.
Ces révélations et leur tonalité marquent un contraste saisissant avec le silence étrange du gouvernement israélien et des chefs de la sécurité, et leur acquiescement passif à l’accumulation constante de ses atouts militaires en Syrie, au cours de ces deux dernières années.
L’information qui est à présent dévoilée atteste de la conviction croissante parmi les dirigeants stratégiques d’Israël, que les Gardiens de la Révolution Iranienne (CGRI) sontsur lepoint de mener une opération militaires en représailles contre l’attaque aérienne d’Israël contre la base T-4 syrienne, qui a causé la mort d’au moins huit officiers de l’aérospatiale du CGRI, dont le colonel Mehdi Deghan Yazdeli. Tsahal élève finalement, le niveau de la menace de façon à préparer le public israélien pour ce qui ressemble à présent comme une confrontation militaire inévitable avec l’Iran.
Une fuite en direction du New York Time et des médias israéliens, lundi, a défini,de façon inexacte, la frappe contre T-4 comme la première attaque contre des commandants iraniens vivants. En fait, les forces aériennes israéliennes ont déjà frappé un groupe de commandants iraniens en visite secrète à Quneitra,juste en face de la frontière israélienne du Golan, le 18 janvier 2015, tuant deux généraux iraniens, Mohammad Ali Allah Dadi and Abu Ali al-Tabtabani. L’année suivante, le 26 juillet, une attaque israélienne à la roquette  a visé et manqué un autre visiteur secret  à Quneitra : le Général iranien Mohammad-Reza Naghdi.
Jusqu’à présent , DEBKAfile est en mesure d’annoncer que :
  • Le chef des Brigades Al Quds,Qassem Soleimani dirige les préparatifs en vue d’une première offensive iranienne directe contre Israël, et pas par le biais de supplétifs. Soleimani est le commandant global de tous les fronts iraniens au Moyen-Orient.
  • Les unités des forces aériennes iraniennes s’équipent en prévision de l’attaque.
  • Des avions-cargo militaires Illiouchin-76, maquillés sous l’allure de vols commerciaux d’Iranian Simorgh Air et Pouya Air, transportent du matériel militaire lourd en Syrie.
  • La flotte aérienne des gardiens de la révolution est répartie sur quatre bases syriennes à l’extérieur d’Alep, près de Saiqal, Damas et sur la base T-4 près de Homs.
  • Adaptation : Marc Brzustowski

mardi 17 avril 2018

#YOMHAZIKARON - UN PEUPLE ENTIER SE LÈVE À LA MÉMOIRE DE CEUX QUI SONT TOMBÉS...


Ce soir, mardi 17 avril, au coucher du soleil, commencera Yom HaZikaron (le jour du souvenir). Cette journée de commémoration rend hommage à tous les soldats tombés pour la défense d'Israel, ainsi qu'à toutes les victimes du terrorisme.

Pendant les 24 heures de Yom HaZikaron, tous les lieux de divertissement publics (théâtres, cinémas, boîtes de nuit, pubs, etc.) sont fermés. La caractéristique la plus remarquable de la journée est la sirène, entendue à travers le pays à deux reprises, au cours de laquelle toute la nation observe un arrêt de deux minutes, cessant toutes les activités alors en cours. 

La première sirène est entendue à 20h et marque le début de Yom HaZikaron. La seconde sonne à 11h, le lendemain, avant la récitation publique des prières dans les cimetières militaires. Toutes les stations de radio et de télévision diffusent des programmes décrivant la vie et les actes héroïques des soldats tombés au combat. La plupart du temps de diffusion est consacré aux chansons israéliennes qui transmettent l'humeur du jour.

"Magash Hakesef" (Le plateau d'argent), un poème écrit par Nathan Alterman pendant la guerre d'indépendance de 1948, était pendant les années 1950 et 1960 la lecture la plus commune pour les cérémonies de Yom Hazikaron. Au cours des années 70, notamment après la guerre des six jours (juin 1967) et la guerre du Yom Kippour (octobre 1973), de nombreux nouveaux poèmes et chansons commémorant les soldats tombés au combat deviennent populaires et remplacent souvent le plateau d'argent lors des cérémonies publiques.

"Hare'ut" ("Amitié"), une chanson composée un an après la guerre de 1948, a connu un retour impressionnant dans les années 1980 et 1990. Cette chanson était l'une des préférées du défunt Premier ministre Yitzhak Rabin


Yom Hazikaron n'est pas considerée une commémoration religieuse par la majorité des Israéliens, mais comme une partie de la culture civile. Les commémorations de Yom HaZikaron ouvrent directement sur le début de Yom Haatsmaout, la fête de l'indépendance du pays. 

Un symbole fort pour le peuple israélien : nous pleurons nos soldats qui ont donné leur vie pour nous, notre pays et qui permettent que nous célébrions une nouvelle année pour Israël. 
 
En dehors d'Israël, Yom Hazikaron est commémorée dans le cadre de la fête de l'indépendance d'Israël. On trouve généralement un court mémorial ou un moment de silence précédant la célébration commune de Yom Haatsmaout.
 
 
Demain, mercredi 18 avril, une cérémonie de souvenir précédera la soirée de Yom Haatsmaout co-organisée par le Crif. Infos et réservations : ICI

Israël répondra à tout attentat terroriste à l'étranger par des assassinats ciblés.....

Le ministre du renseignement, Yisrael Katz, a averti dimanche les dirigeants du Hamas que si l'organisation terroriste suivait ses ...