jeudi 19 octobre 2017

L’histoire de Mahmoud, terroriste, sauvé par la police…israélienne !


Dimanche 15 octobre, Mahmoud a failli y passer. Il avait décidé avec quelques connaissances d’aller se « défouler » sur les hommes de la police israélienne. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu pour le terroriste.

Dimanche soir. Mahmoud et 3 (ou 4) de ses amis décident d’aller en découdre avec des Israéliens. Ils se donnent rendez-vous non loin de leur domicile dans le quartier d’Abou Tor, à Jérusalem. Il s’agit d’un quartier mixte et sensible de la capitale. Aussi, il n’est pas rare d’y croiser des hommes de la police des frontières.
Il ne sera pas difficile pour Mahmoud et ses acolytes de dénicher une patrouille. Les fauteurs de trouble ne sont pas venus les mains vides. Les uns ont des cailloux de bonne taille et Mahmoud lui, a confectionné un cocktail-Molotov. A l’arrivée d’un véhicule de la police des frontières (Magav), c’est la ruée. Les pierres pleuvent et Mahmoud espère bien faire flamber la voiture aux vitres grillagées et ses occupants avec !

Mahmoud est en feu

Il allume sa bouteille incendiaire, vise, mais la mèche est trop courte. Le feu s’introduit dans la bouteille qui explose dans sa main. Alors que les autres assaillants prennent aussitôt la fuite, Mahmoud est en feu. Les policiers s’arrêtent aussitôt et interviennent pour éteindre les flammes qui consumaient le terroriste.
Une ambulance arrive rapidement sur les lieux et évacue le blessé vers l’hôpital Hadassah de Har Hatsofim. Brûlé sur les bras et le ventre au second et troisième degré, Mahmoud aura la vie sauve…grâce à ceux qu’il était venu tuer. Il passera néanmoins devant la justice, sitôt remis sur pieds.
Ainsi va le monde dans cette partie du globe !

Pays-Bas : des supporters de foot tournent en dérision des enfants victimes de la Shoah...


AMSTERDAM – Des fans de football néerlandais ont utilisé la photo d’enfants victimes de la Shoah pour narguer l’équipe rivale. Selon les militants antiracisme des Pays-Bas, le discours antisémite dans le monde du sport est tombé « plus bas que jamais. »

La photo montre deux bambins arborant une étoile jaune. Elle a été très largement diffusée sur Twitter accompagnée du hashtag #anti020week. Les chiffres font référence au code postal d’Amsterdam. Dans le jargon footballistique, la ville est appelée par le nom de son club, l’Ajax. La photo, dans lequel un enfant semble aux bords des larmes, porte la légende « quand 020 n’avait qu’une étoile. »

Partagée par des supporters de l’équipe Feyenoord de Rotterdam, la photo est un exemple extrême de la façon dont les fans des rivaux de l’Ajax se moquent de la mémoire de la Shoah. Les joueurs de l’Ajax et leurs supporters sont régulièrement appelés « juifs », en référence à l’importante communauté juive qui vivait dans la capitale avant que 80 % de cette population ne soit assassinée durant la Shoah par les Allemands et leurs collaborateurs néerlandais. Certains fans de l’Ajax se définissent comme juifs.
Par le passé, des chants faisaient mention de brûler des Juifs, de SS, de gaz et du Hamas, mais l’emploi de photos historiques est assez inhabituel.
Les images de campagne antisémites contre l'Ajax d'Amsterdam. (Crédit : Erik de Vleger/Twitter)
Les images de campagne antisémites contre l’Ajax d’Amsterdam. (Crédit : Erik de Vleger/Twitter)
Erik de Vlieger, un industriel néerlandais qui lutte contre le discours raciste dans le sport, a condamné cette campagne sur Twitter, indiquant que les expressions anti-Ajax de la part des supporters du Feyenoord sont tombées « plus bas que jamais ».
Ronny Nataniel, vice-président exécutif du CEJI, une organisation bruxelloise qui défend la tolérance via l’éducation, a également fait part du « choc » qu’il a subi à la vue de ces images.
« Aux supporters de Feyenoord, pour une fois, laissez les Juifs tranquilles si vous voulez provoquer l’Ajax », a déclaré Nataniel.
Une autre image a été partagée en masse sur Twitter. Il s’agit d’une reproduction des encarts de mise en garde sur les paquets de cigarettes, sur laquelle on pouvait lire « fumer tue, distribution de paquets gratuits pour tous les Juifs de l’Ajax. »

Israël va dépenser 3,3 milliards de shekels pour la sécurité des habitants des implantations.....


Israël va officiellement mettre en place le mois prochain des mesures de sécurité pour les Israéliens vivant en Cisjordanie d’une valeur de 3,3 milliards de shekels. Ces mesures sont notamment l’amélioration des routes, la mise en place de caméras et le déploiement de véhicules blindés, a confirmé mardi un porte-parole du ministère de la Défense, Avigdor Liberman...

L’argent sera distribué sur plusieurs années, mais cette somme sans précédent sera prise sur les budgets des ministères du Transport, des Logements et des Communications, que Liberman devrait contacter pour obtenir leur soutien.

Selon un reportage diffusé mardi par la Deuxième chaîne, des caméras de sécurité seront installées le long des routes dans toute la Cisjordanie ; des antennes réseaux seront mises en place pour améliorer la réception pour les Israéliens qui auraient besoin d’appeler à l’aide : des déviations seront construites autour des villes palestiniennes et les implantations pour permettre aux populations de s’éviter ; les bus blindés qui circulent en Cisjordanie seront renforcés ; et les implantations pourront compter sur des caméras de sécurité, des « clôtures intelligentes » et des capteurs pour prévenir des tentatives d’intrusion dans les implantations.
Ces dernières années, plusieurs terroristes palestiniens se sont introduits dans des implantations, notamment en juillet dernier, quand un homme a poignardé à mort trois membres d’une même famille dans l’implantation de Halamish.
Les dirigeants des implantations ont bien accueilli cette décision, mais ont demandé sa mise en œuvre immédiate, avant l’adoption du budget 2019, a indiqué la Deuxième chaîne.
Dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait promis de construire des déviations pour les Israéliens vivant en Cisjordanie, avant que le budget 2019 ne soit adopté, avait indiqué la Deuxième chaîne.


« Prenez l’or et l’argent, laissez moi le bébé », histoire vraie.



Lorsqu’un train plein de prisonniers juifs est arrivé à l’un des centres d’extermination nazis, de nombreux polonais sont sortis pour regarder le dernier groupe qui était emmené. Les Juifs désorientés rassemblaient les biens qu’ils voulaient prendre avec eux dans le camp, lorsqu’un officier nazi appela les villageois qui étaient à proximité : « Vous pouvez prendre tout ce que ces juifs laissent, car c’est sûr qu’ils ne reviendront pas pour les reprendre ! »

Deux femmes polonaises qui se tenaient non loin de là ont vu une femme vers l’arrière du groupe, portant un grand manteau, lourd et qui avait l’air cher. N’attendant pas qu’une autre personne ne prenne le manteau avant elles, elles ont couru vers la femme juive, l’ont jetée à terre, lui ont saisi son manteau et sont parties à toute allure.


S’éloignant des autres, elles ont rapidement posé le manteau par terre pour partager le butin qui était dissimulé à l’intérieur. En fouillant dans les poches, elles ont découvert le cœur chavirant des bijoux en or, des chandeliers en argent et d’autres objets de famille. Elles étaient ravies de leurs trouvailles, mais lorsqu’elles ont de nouveau soulevé le manteau, il semblait toujours plus lourd qu’il n’aurait dû être. Après avoir encore vérifié, elles ont trouvé une poche secrète, et caché à l’intérieur du manteau il y avait un bébé …. une petite fille !


Choquées par leur découverte, une des femmes a eu pitié et a plaidé auprès de l’autre, « Je n’ai pas d’enfant, et je suis trop vieille aujourd’hui pour en avoir un. Prenez l’or et l’argent et laissez-moi le bébé. » La femme polonaise emporta sa nouvelle « fille » chez elle, au plus grand plaisir de son mari. Ils ont élevé la petite fille juive comme leur propre enfant, la traitant très bien, mais ne lui révélant jamais quoi que ce soit à propos de ses antécédents. La jeune fille excella dans ses études et devint même médecin, travaillant en tant que pédiatre dans un hôpital en Pologne.


Lorsque sa « mère » décéda de nombreuses années plus tard, une visiteuse vint pour lui présenter ses condoléances. Cette vieille femme s’était invitée elle-même et dit à la fille: «Je veux que vous sachiez que la femme qui est décédée la semaine dernière n’était pas votre vraie mère … » et elle s’est mise à lui raconter toute l’histoire. Elle ne la croyait pas au début, mais la vieille femme a insisté.« Quand nous vous avons trouvée, vous portiez un magnifique collier en or avec une écriture étrange, qui doit être de l’hébreu. Je suis sûre que votre mère a gardé le collier.


 Allez voir de vous-même ». En effet, la femme ouvrit la boîte à bijoux de sa mère décédée et trouva le collier tout comme la vieille dame le lui avait décrit. Elle était choquée. Il lui était difficile d’imaginer qu’elle avait été d’origine juive, mais la preuve était là, dans sa main. Comme ce fut son seul lien vers une vie antérieure, elle chérit le collier. Elle l’avait fait agrandir à la taille de son cou et le portait tous les jours, même si elle n’avait aucune pensée pour ses racines juives.

Un peu plus tard, elle est allée en vacances à l’étranger et a rencontré deux garçons juifs qui étaient sur une rue principale, essayant de convaincre les passants juifs de porter des Tefillins sur les bras (pour les hommes) ou d’accepter des bougies pour les allumer le Chabbat, le vendredi après-midi (pour les femmes). Saisissant cette occasion, elle leur a raconté toute son histoire et leur a montré le collier. Les garçons ont confirmé qu’un nom juif était inscrit sur le collier, mais ne savaient pas quel était sa situation du point de vue religieux. Ils lui ont conseillé d’écrire une lettre à leur mentor, le Rabbi Loubavitch ZT « L, pour tout lui expliquer. 


Si quelqu’un saurait quoi faire, ce serait lui.Elle suivit leurs conseils et envoya une lettre le jour même. Très vite, elle reçut une réponse indiquant que selon les faits il était clair qu’elle est bien une jeune fille juive et peut-être qu’elle devrait envisager d’utiliser ses compétences médicales en Israël où les pédiatres talentueux sont très recherchés. 

Cela éveilla sa curiosité, et elle se rendit en Israël où elle consulta un tribunal rabbinique (Beth Din) qui la déclara juive. Peu de temps après, elle fut acceptée dans un hôpital pour travailler, et ensuite rencontra son mari et éleva une famille.En août 2001, un terroriste a fait exploser le café Sbarro dans le centre de Jérusalem. Les blessés ont été transportés à l’hôpital où cette femme travaillait. Un patient a été amené, un homme âgé en état de choc. Il cherchait partout sa petite-fille qui avait été séparée de lui.

Demandant comment elle pourrait la reconnaître, le grand-père frénétique donna une description d’un collier en or qu’elle portait.


Finalement, la petite-fille fut retrouvée parmi les blessés. A la vue de ce collier, la pédiatre se figea. Elle se tourna vers le vieil homme et lui dit: « Où avez-vous acheté ce collier ? » Il lui répondit « Vous ne pouvez pas acheter un tel collier. Je suis orfèvre et j’ai fait ce collier. En fait, j’en ai fait deux tout à fait identiques pour chacune de mes filles. Voilà la petite-fille de l’une, et mon autre fille n’a pas survécu à la guerre « .


Et voilà comment une fille juive, brutalement arrachée à sa mère sur une plate-forme de camp nazi il y a près de soixante ans, a retrouvé son grand-père.

La membre du Fatah Salwa Hudaib : « Nos dirigeants ont été piégés pour signer les Accords d’Oslo ; nous ne sommes pas tenus par eux »



Salwa Hudaib, membre du Conseil révolutionnaire du Fatah, a déclaré que les Accords d’Oslo ont détruit Jérusalem. « J’affirme, en mon nom propre et au nom du Fatah, que nous ne sommes pas tenus par les Accords d’Oslo, car ces accords n’existent plus sur le terrain », a-t-elle déclaré le 16 septembre 2017 sur la chaîne télévisée de l’AP Alfalstiniah. 
« Nos dirigeants ont été piégés pour signer certains des articles », a-t-elle dit, ajoutant qu’Israël « est réputé pour sa tromperie, sa trahison » et « cherche régulièrement comment éviter de respecter les accords ». Extraits :

Journaliste : Les dirigeants palestiniens ont-ils jamais déclaré officiellement qu’ils ne sont plus tenus par les Accords d’Oslo ? 
Salwa Hudaib : La Convention de Vienne stipule que si une partie viole un accord, cet accord devient nul et non avenu. Israël n’a pas respecté l’accord pendant cinq ans, a poursuivi ses activités de colonisation, de judaïsation, d’expulsion, de meurtres et d’oppression, et n’a fait que renforcer son occupation et ses colonies et par conséquent, nous ne sommes pas tenus par les Accords d’Oslo. Le président Abou Mazen [Mahmoud Abbas] ne l’a pas déclaré officiellement, sauf lorsqu’il a dit, lors du soulèvement d’Al-Aqsa [en 2017], que nous mettions fin à la coordination [sécuritaire] et à toutes les relations bilatérales avec les Israéliens. 
Cela a commencé le 14 juillet 2017 et cela se poursuit jusqu’à ce jour. En outre, la résistance populaire s’est intensifiée. Nous ne sommes donc pas tenus par les Accords d’Oslo. J’affirme, en mon nom propre et au nom du mouvement Fatah, que nous ne sommes pas tenus par les Accords d’Oslo, car ces accords n’existent plus sur le terrain. […] 
Journaliste : Vous croyez donc que les Accords d’Oslo ont détruit Jérusalem. 
Salwa Hudaib : Oui, c’est exact. 
Journaliste : Indirectement… 
Salwa Hudaib : Et directement. 
Journaliste : L’histoire jugera ceux qui ont signé ces accords… 
Salwa Hudaib : Même l’architecte des Accords d’Oslo, le frère [Ahmed] Qurei Abou Alaa, a dit que c’était une catastrophe impardonnable pour Jérusalem. Il est clair que nos dirigeants ont été piégés pour signer certains articles. 
Les conseillers juridiques internationaux n’étaient pas pleinement informés de ce qui se passait. Israël est connu pour sa tromperie, sa trahison… Il est connu pour sa violation des traités… Il évite régulièrement de respecter les accords. Nous aurions dû être plus fermes, lorsque nous avons géré la question de Jérusalem.

RÉCONCILIATION FATAH/HAMAS : LA MANŒUVRE RATÉE DE MAHMOUD ABBAS...


Les dirigeants palestiniens nous rejouent leur grande messe d'une énième réconciliation entre les terroristes du Hamas et ceux du Fatah.

Certaines chancelleries occidentales se sont, comme à leur habitude, empressées de saluer cette "fraternisation", occultant au passage le fait que le Hamas est inscrit sur la liste des mouvements terroristes de l'Union Européenne, tout comme elles ont fait mine d'oublier l'issue à chaque fois confirmée de l'échec d'une telle alliance, et de croire que cette fois-ci sera "la bonne"...

Dans cette partie de poker menteur, Israël, par la voix de son premier ministre, a clairement posé ses conditions à l'adoubement de ce "raccommodement" :

1) : Reconnaissance sans équivoque d'Israël 
2) : Désarmement total du Hamas et de toutes les factions terroristes 
Autant de "lignes rouges" que les dirigeants de la bande côtière ne franchiront jamais...

Alors pourquoi cette hypocrite mascarade ? Quels intérêts sert-elle ?

Tout d'abord, elle permet à Mahmoud Abbas d'affirmer son leadership sur l'ensemble de ses congénères, y compris les dirigeants du Hamas qu'il n'a pas hésité à étrangler par son refus de financer la fourniture d'électricité et de régler les salaires des "fonctionnaires" de la bande de Gaza, ainsi qu'à freiner l'ascension de Mohamed Dahlan, rival de plus en plus sérieux, artisan du rapprochement entre les dirigeants gazaouis et l'Egypte d'Abdel Fatah Al Sissi.

Mais le véritable motif inavoué, était surtout de construire un artificiel front palestinien réunifié face à Israël, d'obtenir l'adhésion des principaux acteurs internationaux afin qu'ils pressent l'état Hébreu d'accepter cette nouvelle donne sans contrepartie, sachant très bien ce qu'il en serait, et de lui faire porter la responsabilité d'un échec programmé, ce qui aurait permis au Raïs palestinien de se poser à nouveau en victime de "l'intransigeance israélienne", et de replacer le conflit au cœur de l'actualité internationale.

Sauf qu'il y a une donnée qu'il n'a pas su anticiper : l'administration américaine de Donald Trump qui n'a pas été dupe de ces manœuvres, a immédiatement emboîté le pas de Benjamin Netanyahu en exigeant mot pour mot les mêmes conditions à l'acceptation de ce tantième rapprochement, ce qui lance un énorme pavé dans la mare des manigances palestiniennes, et contrarie grandement un Mahmoud Abbas qui s'imaginait déjà grand gagnant de l'histoire...

Le Hamas ayant déjà répondu qu'il refusait toutes les conditions posées par les USA et Israël, c'est maintenant à ce dernier de pointer du doigt la perfidie palestinienne et de dénoncer les agissements pour le moins sournois du chef de l'autorité palestinienne...

TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE !

Catherine Deneuve sur l'affaire Weinstein: "Il y a vraiment un déferlement qui est assez ignoble"


En pleine promotion de son nouveau film Tout nous sépare, l'actrice française a évoqué l'affaire Weinstein, producteur qu'elle connaît peu et envers lequel elle ne veut pas "porter de jugement moral". 

Catherine Deneuve est de retour au grand écran dans Tout nous sépare, de Thierry Klifa. BFMTV a rencontré l'actrice afin de parler de ce nouveau film (dans lequel elle donne la réplique au rappeur Nekfeu), et a évoqué le sujet qui secoue le monde du cinéma ces dernières semaines, l'affaire Harvey Weinstein. Le producteur de 65 ans est accusé par plusieurs femmes de harcèlement, agression sexuelle et viol. 

"Tout le monde est contre évidemment, donc je ne vois pas ce que je peux apporter de nouveau, je n’ai pas envie d’ajouter ma parole à celle des autres… Surtout qu’il y a vraiment, je trouve, un déferlement qui est assez ignoble", a-t-elle expliqué.
Interrogée sur des éventuelles affaires similaires en France, Catherine Deneuve est restée prudente.

"J’en sais rien… Y’a peut-être des choses qui vont sortir on verra, Harvey Weinstein a bien œuvré pendant 15 ans… Peut-être qu’il y a des choses qui vont sortir", a-t-elle dit.
"Ce n'est pas que dans le cinéma"

Diane Kruger, également à l'affiche du long-métrage au côté de Nicolas Duvauchelle, a confié que "tout le monde était un petit peu au courant que c'était quelqu'un qui se comportait pas bien avec les actrices".

"Il ne m'a jamais agressée", a-t-elle assuré au sujet de Harvey Weinstein. "J'ai eu des moments pas super agréables avec lui mais vous savez, ce n'est pas que dans le cinéma. J'ai été mannequin, et j'ai eu des rencontres avec des photographes qui étaient bien pires que cela".

http://people.bfmtv.com/cinema/catherine-deneuve-sur-l-affaire-weinstein-il-y-a-vraiment-un-deferlement-qui-est-assez-ignoble-1281289.html

L’histoire de Mahmoud, terroriste, sauvé par la police…israélienne !

Dimanche 15 octobre, Mahmoud a failli y passer. Il avait décidé avec quelques connaissances d’aller se « défouler » sur les hommes de l...