jeudi 27 juillet 2017

Arno Klarsfeld : « Le terrorisme par incendie viendra bientôt en France »


« Le terrorisme par incendie viendra bientôt en France parce que tout terrorisme initié contre Israël vient ensuite en Europe », a déclaré sur Twitter l’avocat.
le terrorisme par incendie viendra bientot en France parce que tput terrorisme itinié contre Israel vient ensuite en Europe 
En juillet dernier déjà, quelques jours après l’attaque terroriste islamiste au camion-bélier du 14 juillet 2016 à Nice, qui a fait 87 morts et 434 blessés, Arno Klarsfeld avait affirmé que « les formes de terrorisme qui sévissent en Israël se produisent par la suite en Europe ».
Israël a souvent été confronté aux attaques terroristes à la voiture bélier. Depuis octobre 2015, trente-cinq attaques terroristes palestiniennes à la voiture bélier ont été perpétrées selon l’armée israélienne.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prévenu jeudi que les autorités traiteraient comme un « acte de terrorisme » tout incendie allumé volontairement.
Selon le ministre israélien de la Sécurité publique, Gilad Erdan, la moitié des feux qui se sont déclarés dans le pays depuis mardi sont d’origine criminelle et ou terroriste.
La police a annoncé avoir arrêté dix individus soupçonnés d’avoir provoqué certains des incendies.

Éric Hazan – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

La femme, un politicien comme les autres ?

Moshe Kahlon et la ministre de la Justice Ayelet Shaked.

Ou l’âpre bataille de l’apparence…  Nathalie Blau
Depuis la création de l’Etat d’Israël, elles ne sont que 13 à s’être vu confier un portefeuille ministériel. Le ratio est faible. Et sur les 34 gouvernements, 7 ont même fonctionné sans l’aide des femmes. Ce n’est que depuis 1992 que les différentes coalitions comptent, pratiquement toutes, au-moins un membre féminin. Avec 4 femmes ministres – Ayelet Sheked (Justice) Gila Gamliel (Parité, retraités, étudiants et jeunes), Miri Reguev (Sports et Culture) et Sofa Landver (Intégration) – soit 17 % des postes, le Gouvernement IV de Bibi Netanyahou, en vigueur depuis le 6 mai 2015, détient le record absolu.
Pour autant, l’Etat juif reste encore loin des standards de l’OCDE, où les femmes comptent en moyenne pour 30 % des cabinets ministériels. L’Europe par exemple fait figure de bon élève : des pays comme la France, la Suède, la Norvège ou l’Italie, affichent désormais la parité au sein de leurs gouvernements respectifs. Sans oublier le Canada de Trudeau, qui s’était engagé à un cabinet ministériel parfaitement égalitaire, et a tenu parole.
En Israël, non seulement la participation gouvernementale des femmes reste faible, mais elle est surtout cantonnée à des ministères dits de seconde classe. Les portefeuilles sacrés, que constituent la Défense, les Finances ou les Affaires étrangères, sont chasse gardée pour les candidats hommes. Golda Meir est la seule à s’être réellement forgé une place dans un monde exclusivement masculin, se permettant d’occuper des fonctions-clés – hormis peut-être Tsipi Livni, qui a hérité de la Défense. Elle sera la seule ministre femme jusqu’en 1974 et l’arrivée de Shoulamit Aloni.

Les tests génétiques prénuptiaux Quoi? Pourquoi? Vidéo !


Les tests génétiques prénuptiaux Quoi? Pourquoi?

L’institut Pouah tient son nom de la sage-femme qui avait refusé de se conformer à l’ordre de Pharaon et de jeter tous les nouveau-nés hébreux mâles dans le Nil. Cet institut a été créé, en 1990, par le Rav Menahem Burstein. Il aide et conseille principalement les couples qui rencontrent des problèmes de fécondité et fait le lien entre médecine et halaha.
Nous avons interrogé le Rav Benjamin David, directeur du département francophone de l’institut Pouah. Titulaire d’une thèse sur le thème éthique génétique et halaha, il fait partie d’une équipe de rabbanim expérimentés et spécialistes qui travaillent quotidiennement pour apporter des réponses adaptées. Il ne s’agit pas de remplacer les médecins, les Rabbanim ne prescrivent aucun traitement médical. Leur travail est un travail d’information, d’orientation et de conseil au regard des questions médicales et halahiques qui en découlent.
Récemment, le Rav Benjamin David mène une campagne d’information sur un sujet qui peut étonner certains mais qui se pratique beaucoup en Israël: les tests génétiques prénuptiaux.

Le P’tit Hebdo: Pourquoi pensez-vous qu’il est important de parler maintenant des tests génétiques prénuptiaux?
Rav Benjamin David: Je souhaite informer sur ce sujet parce que je reçois de plus en plus de demandes d’olim de France, de jeunes garçons ou jeunes filles, à qui l’on demande, dans le cadre d’une rencontre, de faire ces tests. Ces jeunes gens sont un peu interloqués, parce qu’en France cela ne se pratique quasiment pas alors qu’en Israël, ces tests font presque partie de la routine.

Lph: En quoi consistent ces tests?
Rav B.D.: Il s’agit de tests sanguins qui permettent de vérifier si le garçon et la fille qui souhaiteraient éventuellement se marier, ne sont pas tous les deux porteurs d’une maladie génétique grave. Ces maladies sont appelées récessives. Les parents, les grands-parents peuvent être en parfaite santé, mais être porteurs du gène modifié. Les porteurs ne sont pas malades! Si un enfant reçoit de son père et de sa mère ce gène problématique, alors il sera malade. Seuls des tests génétiques permettent de s’assurer que cette transmission n’est pas possible. Si les deux parents sont porteurs d’un gène modifié, ils présentent un risque important d’avoir un enfant atteint d’une maladie très handicapante ou qui engendrerait d’immenses souffrances, voire la mort du bébé ou de l’enfant. La probabilité pour un tel couple d’avoir un enfant handicapé est de 1 sur 4! Ce n’est pas négligeable.

Lph: Certaines populations présentent-elles plus de risque au regard de la transmission de maladies génétiques?
Rav B.D.: Les Juifs en général sont considérés comme une population à risque. En effet, comme nous ne nous marions qu’entre Juifs, alors ces maladies génétiques ne se perdent pas dans un brassage mais au contraire continuent à se transmettre. Les maladies génétiques s’expliquent en remontant parfois à plusieurs générations!
Certaines maladies génétiques ne se trouvent que chez certaines populations, suivant que l’on soit ashkénaze, séfarade, yéménite, irakien,…. Lorsque les mariages se font à l’intérieur de la même communauté, les risques de transmettre la maladie sont donc accrus.

Lph: On entend parfois que les populations ashkénazes sont plus exposées. Est-ce le cas?
Rav B:D: C’est une idée fausse. Elle est liée au fait que les recherches sur ces maladies étaient au départ américaines et donc sur des populations ashkénazes. Mais il existe aussi des maladies génétiques au sein des populations séfarades, et de plus certaines maladies existent chez tout le monde. J’ai reçu récemment un couple dont l’enfant était décédé, qui m’ont dit que comme ils étaient tous les deux de Tunisie, on leur avait affirmé qu’il n’y avait pas de risque, que celui-ci n’existait que chez les Ashkénazes…
Il est donc vivement recommandé de pratiquer ces tests lorsque l’on rencontre une personne en vue de se marier. Il ne s’agit pas de les faire dès la première rencontre mais il conviendra de s’en occuper avant que les choses ne deviennent trop sérieuses. En effet, en cas de problème, il sera plus sage d’arrêter la relation.

Lph: Si malgré tout, le couple est très attaché et souhaite se marier. Existe-t-il des solutions pour éviter la naissance d’un enfant malade?
Rav B.D.: Il m’est déjà arrivé de recevoir des couples qui, bien que sachant qu’il existait un vrai risque de transmettre une maladie génétique, ont décidé de poursuivre et de se marier. Dans ce cas, on procède à ce que l’on appelle un Diagnostic préimplantatoire. Cela consiste en une fécondation in vitro et à un examen des embryons avant leur transfert dans le corps de la mère afin de vérifier que le bébé à naitre ne sera pas atteint d’une grave maladie génétique.

Lph: Ces méthodes ne relèvent-elles pas de l’eugénisme? Ne présentent-elles pas un risque de dérive vers un  »choix » de son futur enfant?
Rav B.D.: Nous ne sommes pas du tout dans de l’eugénisme et ce en raison de la règlementation stricte qui entoure ces pratiques. On ne parle pas ici de problèmes génétiques bénins, ceux-ci ne sont même pas recherchés dans les analyses sur les embryons. Nous vérifions uniquement les maladies génétiques graves suivant une liste autorisée par les koupot holim. D’un point de vue hala’hique et éthique, le diagnostic préimplantatoire est de loin la meilleure solution.

Lph: Pratiquer des tests ne revient-il pas à un manque de foi, tout simplement?
Rav B.D.: Nous sommes bien conscients que la génétique n’explique pas tout et qu’au final, c’est Hachem qui décide. La question de la foi dans tout ce processus a été posée au Rav Moshé Feinstein. Il a répondu clairement que faire des tests comme ceux-ci n’avait absolument aucun lien avec un manque de foi. Il explique que ne pas pratiquer ces examens revient à fermer les yeux sur un danger que l’on peut voir. Le Rav Wozner adopte aussi la même ligne. Bien entendu, il se trouve des Rabbanim pour interdire ou trouver que cela contredit la emouna. Mais globalement les autorités rabbiniques non seulement autorisent mais surtout conseillent de faire ces tests génétiques. Dans le monde orthodoxe en Israël, c’est même devenu une routine. Ces tests sont accessibles, remboursés et se font beaucoup. Il faut les voir comme de la médecine préventive.

Lph: Comment procéder à ces tests?
Rav B.J.: Il y a un institut en Israël qui les pratique: Dor Yesharim. Ils ont des centres dans tout Israël. On peut y aller avant d’être fiancé pour vérifier la compatibilité. Lorsqu’il s’agit de couples déjà mariés, ces tests se font par l’intermédiaire de la Koupat Holim (seker geneti).
Il est important de ne pas s’estimer à l’abri sous prétexte que l’on va se marier avec une personne qui n’appartient pas à la même communauté. Même s’il est vrai que sur des milliers de couples qui font ces tests, une faible proportion s’avère incompatible et que les mariages entre séfarades et ashkénazes permettent de diminuer ces risques, ils ne disparaissent pas pour autant. De la même façon que nous vérifions si la personne que l’on rencontre est compatible au niveau des midot, de la vision de la vie, du caractère alors vérifions si elle compatible génétiquement. Personne ne veut avoir un enfant gravement malade.

"Le conseil de sécurité est obsédé par Israël"...


L'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations Unies, Nikki Haley, a pris la parole lors d'un débat ouvert du conseil de sécurité sur le Moyen Orient. Elle a parlé des rôles déstabilisateurs du Hezbollah et de l'Iran et des tensions autour de Jérusalem.

"Les Etats-Unis partagent les inquiétudes de tout le monde au sujet des tensions accrues à Jérusalem. Toutes les parties devraient s'efforcer de réduire ces tensions, et nous offrons toute l'aide possible pour y parvenir. Sur les sites sacrés, il est essentiel que l'accès et la sécurité soient assurés… Je vais m'abstenir de commenter ce sujet délicat dans l'espoir que la sagesse prévaudra sur les émotions."

"Il s'agit de notre réunion mensuelle pour discuter du Moyen Orient. Le conflit compliqué et apparemment sans fin est frustrant pour de nombreux américains. C'est frustrant pour moi. Mais pour dire la vérité, le conseil de sécurité rend souvent le Moyen Orient plus compliqué qu'il l'est réellement. Il est obsédé par Israël et refuse de reconnaître une des principales sources de conflit et de bains de sang au Moyen Orient, c'est-déjà-dire l'Iran et sa milice partenaire, le Hezbollah libanais.

"Le Hezbollah est une organisation terroriste. Dans ses propres mots, il est dédié à la destruction d'Israël. Il a le sang de centaines d'américains et de milliers d'autres sur ses mains. Avec son patron iranien, le Hezbollah cherche a provoquer des destructions sur tout le Moyen Orient. Certains voient "deux ailes" au Hezbollah, une aile terroriste et une aile politique et sociale. C'est une excuse pratique pour le Hezbollah, mais c'est une fiction dangereuse. Juste parce qu'un groupe terroriste soutien également des candidats politiques pour des postes n'en fait pas moins un groupe terroriste."
"Pour avoir un aperçu de la vraie nature du Hezbollah, ne cherchez pas plus loin que son travail en faveur du dictateur syrien. 

De sa base au Liban, le Hezbollah envoie ses hommes en Syrie. Là, ils ont été responsables de centaines de campagnes sanglantes d'une très grande guerre sanglante. Ils retournent au Liban et se sont endurcis, et leur présence en Syrie ouvre des voies d'approvisionnement en armes sophistiquées en provenance d'Iran. Simplement, le Hezbollah s'est renforcé. Il prépare ses hommes et son arsenal pour une guerre future."

"Rien de ceci n'est secret. Le chef du Hezbollah se préoccupe de la destruction dont son groupe est capable. Il parle ouvertement du soutien apporté par l'Iran. Le Hezbollah emmène même des journalistes en visites de ses opérations militaires sur la frontière que le Liban partage avec Israël, des opérations qui défient ce conseil."

"Ce n'est pas un secret non plus où se tiennent les Nations Unies. L'ONU a adopté de multiples résolutions appelant le Hezbollah à désarmer. Elle a demandé à l'état libanais d'exercer son contrôle sur son territoire. Mais rien de cela ne s'est produit. La tendance est même dans la direction opposée. Le Hezbollah défie ouvertement ces résolutions et entrave la capacité du gouvernement libanais à exercer son plein contrôle sur son territoire."

"Pendant trop longtemps, le conseil de sécurité a choisi de prétendre que le statu quo est acceptable pour le peuple du Liban. Ce n'est pas le cas. L'accumulation d'armes illégales du Hezbollah met en danger le peuple libanais. Remarquablement, ce conseil n'arrive même pas à utiliser le mot "Hezbollah" dans ses résolutions ou déclarations récentes sur le Liban. Beaucoup ici sont heureux de nommer Israël, tout le temps, mais le Hezbollah est quelque peu hors limites. C'est absurde. Pire, c'est dangereux."

"Le moins que les américains attendent de ce conseil est de reconnaître les menaces évidentes qui sont face à nous. Comment pourrais-je leur expliquer qu'il existe une organisation terroriste préparant ses hommes et son arsenal pour la guerre, alors que l'ONU refuse même de prononcer leur nom ? Cela doit changer. Nous devons montrer au Hezbollah qu'ils ne peuvent pas s'en tirer avec leurs armes illégales."

"La force de maintien de la paix des Nations Unies au Liban a un rôle important à jouer. Les Etats-Unis soutiennent la FINUL. Mais la FINUL devrait faire beaucoup plus pour aider à prévenir un conflit. Cela peut commencer par reconnaître ce qui se passe juste sous son nez. Il y a des rapports sur la FINUL n'enquêtant pas pleinement sur des violations alléguées. Parfois, elle ne rapporte pas ce que ses enquêteurs ont trouvé. Si la FINUL n'est pas au courant des armes illégales que le Hezbollah étale devant les medias, on se demande quoi d'autres (qu'ils ne voient pas). On aura plus à dire au sujet de la FINUL lorsque son mandat sera renouvelé le mois prochain."

"Les américains sympathisent avec les défis auxquels sont confrontés les libanais. Nous continuerons de les soutenir dans leur combat contre ISIS et leur accueil de plus d'un million de réfugiés syriens. Nous comprenons que les problèmes au Moyen Orient sont complexes. Mais nous comprenons également le bien et le mal, et nous nous attendons à ce que nos dirigeants connaissent également cette différence."

"Le Hezbollah est une force terroriste destructrice. C'est un obstacle majeur à la paix. Et les dangers qu'il pose ne diminuent pas, ils augmentent. Tout simplement reconnaître cela, le dire à haute voix, sera un grand pas en avant. Mais nous devons faire plus que cela. Nous devons commencer à devenir sérieux sur nos propres résolutions qui ont été régulièrement violées par l'Iran et le Hezbollah."


Les femmes enceintes ou allaitantes pour le jeûne de Tichâ Béav....


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  •  Les femmes enceintes ou allaitantes pour le jeûne de Tichâ Béav
    Il y a une discussion concernant les femmes enceintes ou allaitantes, certains décisionnaires autorisent plus que d’autres, vous trouverez ci-après ces 2 avis, chacun devra être sincère envers lui-même pour savoir s’il doit jeûner ou pas :
    Certains décisionnaires sont plus stricts concernant les femmes enceintes ou allaitantes le jour de Tichâ Béav :

    Halakha N°1

    Selon Rabbi Yossef Karo auteur du Choul’han Arou’kh le jeûne de Tichâ BéAv est comme celui de Yom Kippour et donc une femme enceinte, une femme allaitante ou encore une femme qui a fait une fausse couche doit jeûner.
    Mais si elle est malade, elle devra impérativement manger et boire.
    Références: Guémara Péssah’im page 54b, rabbi Moche ben Maïmone dans le Rambam Halakhot Taânit chapitre 2 halakha 10, Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choul’han Aroukh, Siman 554, Saïf 5,
    Certains décisionnaires ne sont pas d’accord avec les Rabbanims contemporains mentionnant que nous sommes dans une génération ou la faiblesse est omniprésente car nous avons malgré tout le confort, la climatisation qui soulage beaucoup et la personne prendra soin avant le jeûne de ne pas prendre d’aliment salé, de bien s’hydrater avec du jus de raisin, de la pastèque, du melon, des fruits juteux.
    Références Rabbi Ovadia Yossef z.t.l. ta Hazon Ovadia page 279, Halakha 1, Rabbi Its’hak Yossef Chlita dans Yalkout Yossef Moâdim page 577 Halakha 1, Rav Eliézer Waldenberg z.t.l. dans Tsits Eliézer volume 17 Siman 14.
    Selon cet avis, une femme enceinte, une femme qui allaite ou encore une femme qui a fait une fausse couche qui se sent capable de jeûner sans peine devra jeûner.
    Références: Rabbi Yossef Karo z.t.l. dans le Choul’han Aroukh, Siman 554, Saïf 5, rabbi Yaâkov Sofer z.t.l. dans Kaf Hahaïm Siman 554 Saïf 6 Saïf Katan 26 et 29, rabbi Israël Méïr HaCohen z.t.l. dans Michna Béroura dans Michna Béroura Siman 517 Saïf Katan 1 et Siman 550 Saïf Katan 5 et Biour Halakha Siman 559 Saïf 9 et Siman 554 Saïf Katan 14 , Rav Fhima Chlita de Jérusalem, Rabbi Yaakov Reisher Responsa Chévout Yaâkov volume 3 Siman 37, Rabbi Malkiel Tsvi Halévy Tannebaum z.t.l dans Responsa Divré Malkiel volume 3 Siman 26.
    Toujours selon cet avis, si elles se sentent mal, elles commenceront le jeûne et aux premiers symptômes de faiblesse, elles seront autorisées à manger, sans pour cela demander à un Rav. Cela concerne également les femmes enceintes de moins de 3 mois.
    Références: Rav Fhima Chlita de Jérusalem.

    Halakha N°2

    Une femme en bonne santé qui allaite même après 30 jours et dont le bébé refuse un lait de substitution ou qui s’aperçoit pendant le jeûne qu’elle n’a plus suffisamment de lait, sera autorisée de boire et de manger sans limite afin de nourrir son enfant.
    Références: Rav Ratson Haroussi Chlita Rav de la ville de Kiryat Ono.
    Si une personne a un doute sur l’état de sa santé à savoir si elle peut ou pas jeûner, elle demandera à son médecin. Si ce dernier ne peut se prononcer, selon l’avis des décisionnaires qui sont plus stricts, elle commencera le jeûne et dès le moindre symptôme de fatigue, elle mangera.
    a) Une femme enceinte dont le jeûne risque de la faire tomber malade,
    Ne finira pas le jeûne, et surtout ne pas attendre qu’elle tombe pour pouvoir manger, dès qu’elle sent les premières faiblesses, elle est autorisée à manger.
    b) Une femme qui allaite et qui a une quelconque maladie, même sans danger, sera autorisée à manger pour son bébé, le strict nécessaire.
    Référence: Rabbi Yaâkov Reisher Responsa Chévout Yaâkov volume 3 siman 37, Rabbi Israël Méïr HaCohen dans Michna Béroura siman 517 Saïf Katan 1 et siman 550 Saïf Katan 5 et Biour Halakha siman 559 Saïf 9, Rabbi Malkiel Tsvi Halévy Tannebaum z.t.l dans Responsa Divré Malkiel volume 3 siman 26.
    Une femme en bonne santé qui allaite son bébé malade, même sans danger et dont le médecin lui a dit que le jeûne engendrera à l’enfant une quelconque faiblesse ou que le lait s’arrêtera, sera autorisée à manger pour son bébé, le strict nécessaire.
    Références: Rabbi Haïm Yossef David Azoulay dans Birké Yossef siman 554, Saïf Katan 5, Responsa Anhaguot volume 4 siman 130, Responsa Dévar Chmouël Abouhab siman 107, Rabbi Moché Sofer dans Hatam Sofer volume 6 siman 23, Responsa Choèl Vénichal volume 5 siman 87, Rav Ovadia Yossef z.t.l. dans Yabiâ Omer, volume 10, Ora’h Haïm, siman 39 et dans Yabiâ Omer, volume 5, Ora’h Haïm, siman 40, Ot 5.

Par le mérite des Tsadikim, qu’Hachem protège tout le Âm Israël, Amen

  • Hiloulot 4 AV
    • Rabbi Abraham ben David z.t.l  Président du Tribunal Rabbinique de Lévouv auteur du commentaire du Rif (1621)
    • Rabbi Abraham ben Rabbi Ye’hezkel Taub z.t.l de Kozmir (1904)
    • Rabbi Abraham Loutsato z.t.l (1583)
    • Rabbi Bentsyon Halberstam z.t.l Galice Admour de Bobov auteur du Kdouchat Tsiyon. Il a été assassiné avec ses enfants Rabbi Moché Aharon et 20.000 Juifs z.t.l H.Y.D. après avoir été forcé de creuser une fosse commune dans une forêt en dehors de Lvov (Lemberg). (1874-1942)
    • Rabbi Eliyahou Glucksman z.t.l, Berlin, Dayan de Washington, Erets Yisrael, (1921-2004).
    • Rabbi Ména’hem Azariah z.t.l  le Rama de Pano auteur de plus de 30 livres de Kabbala et autre (1548-1620)).
    • Rabbi Raphaël Abraham Miyou’has z.t.l Yérouchalayim, auteur du Péri Adama sur le Rambam, Mizbéah Adama sur le Choulhan Aroukh, Péné Adama sur les Drachot, Minhat Bikourim sur le Chass, Béer HaMayim (1701- 1771)
    • Rabbi Raphaël Enkaoua z.t.l. Président du Haut Tribunal Rabbinique du Maroc auteur du Karné Réem décisions juridiques , Paâmoné Zahav sur le Choulhane Âroukh,  Toâfot Réem ,Paâmon VéRimon , Hadad Vétéma sur le Talmud.et d’autre encore , enterré à Rabat (1848- 1935)
    • Rabbi Tsvi Méïr ben Chlomo Rabinowits z.t.l Président du Tribunal Rabbinique de Radomsk (1901)
    • Rabbi Yehochouâ Heschel Ben Rabbi Haïm Shmouel z.t.l de Alkosh (1943)
    • Rabbi Yéhouda Bériel z.t.l de Matoba (1722)
    • Rabbi Yéhoudah Loew ben Nahman Kowalski z.t.l (1928)

Refoua Chelema et Réusite

  • Toutes les Halakhot sont dédiées pour la protection et la Réfoua Chéléma de tout le peuple d’Israël Amen et en particulier
    • mon épouse Sarah bat Fortuné,
    • Rabbi Haïm Chalom ben Bedra Chlita,
    • Haim Eliézer Ben Tilah
    • Anael bat Chlomo
    • Simha bat Julie Ghezala
    • Rav Shlomo ben Sarah
    Amen

Léilouy Nichmat

  • De tous les défunts du âm Israël et en particulier
    • Sarah Bat Rosa z.t.l.
    • Georges Yitshak Ben Hénéna ouben Chlomo z.t.l.
    • Gérard Guerchon Ben Yitshak
    • Fortuné Bat Camille Camouna
    • Rabbi Yossef Haïm Sitruk Chlita ben Emma, z.t.l.
    • Léon Yéhouda ben Rahel véElichä z.t.l
    • Lidia Soufir z.l.
    • Ephraim ben yehouda et Alice

mercredi 26 juillet 2017

Le grand mufti d’Arabie Saoudite appelle les musulmans à s’allier avec Israël....


Le grand mufti d’Arabie Saoudite, Abdelaziz al-Cheïkh, a affirmé, sur une radio saoudienne, qu’il n’était pas permis, d’un point de vue religieux, de combattre les Israéliens et l’État hébreux. Pour lui, « les musulmans devraient s’allier avec eux pour combattre le Hamas et le Hezbollah ».
Répondant à la question d’un citoyen saoudien lors d’une émission diffusée par une radio locale, le grand mufti d’Arabie Saoudite a affirmé qu’il était interdit pour un musulman de s’en prendre à l’armée israélienne qui, selon lui, protège la mosquée al-Aqsa, ajoutant qu’il était aussi interdit, d’un point de vue religieux, de combattre l’État d’Israël qui peut être un allié précieux dans la guerre contre les chiites.
Selon le mufti, il est parfaitement permis que des musulmans demandent l’aide d’Israël pour combattre le Hamas, qui est à son sens, «une organisation terroriste», appelant par la même, tous les musulmans qui manifestent contre les dernières violences commises par l’armé israélienne sur l’esplanade des mosquées, à arrêter leur opération de «chahut» inutile et contre-productif.
http://www.tel-avivre.com/2017/07/26/le-grand-mufti-darabie-saoudite-appelle-les-musulmans-a-sallier-avec-israel

APL: T’as pas cinq balles ?


Ne vous demandez pas ce que vous pouvez faire pour votre pays, demandez-vous combien votre pays vous doit – et braillez-le sur tous les tons. Ainsi pourrait-on résumer la nouvelle philosophie, sinon des Français, de ceux qui se targuent de parler pour eux, élus et médias, sans oublier les inévitables associations devenues les arbitres des élégances sociales.

17 centimes par jour

Encore que, soyons honnêtes, pas mal de mes concitoyens semblent prêts à se dire opprimés, victimisés et bien sûr discriminés, parce qu’on leur sucre cinq balles d’allocs par mois, soit 17 centimes par jour. Sur je ne sais quelle chaîne, Virginie, ou peut-être bien Prune, étudiante en je ne sais pas quoi mais déjà docteur en comptes ménagers explique que, si on soustrait 5 euros de son budget de 377 euros, c’est la vie qu’on lui enlève. C’est certainement dur de vivre avec 377 euros par mois, mais ce qui est encore plus dur, c’est de penser de cette façon à 20 ans, et même à 50. Quand bien même Virginie ou Prune devrait sauter un repas dans le mois pour contribuer à l’effort national, cela signifierait-il que nous sommes revenus aux heures les plus noires de la révolution industrielle ?

Et le tabac dans tout ça?

Du reste, ceux qui en font des caisses sur le sort des étudiants ont la larme à l’œil quand ils écoutent La Bohême – « Nous ne mangions qu’un jour sur deux ».
Il faut voir les airs furibards ou éplorés de commentateurs qui ne prennent jamais le métro et vous déroulent en quelques chiffres et trois larmes à l’œil le récit édifiant de la vie-d’un-pauvre. En même temps, on se désole, et à raison, de ce que les jeunes se biturent grave. Eh bien, ces 5 euros qu’ils devront verser pour leur logement, ils ne les dépenseront pas à boire, fumer, se droguer et je ne vous dis pas le reste. Je blague, mais je suis sûre que l’augmentation des prix du tabac pèse beaucoup plus lourdement sur les budgets étudiants (ou sur ceux des pauvres en général qui fument plus que la moyenne) que les 5 euros de l’APL. Et personne n’a râlé.

Un petit effort…

Il suffit d’être allé dans un bistrot de campagne ou dans une réunion d’étudiants pour savoir que, les fauchés, tout le monde paye sa tournée sans se demander s’il devra renoncer à sa demi-baguette le lendemain. Le tollé suscité par cette mesure (qui a justement l’avantage d’être indolore) est une insulte aux pauvres. De toutes parts on explique que la redistribution doit marcher du « haut » vers le « bas » et non l’inverse, ce qui est une façon de considérer que le plus « haut » est le plus « riche » mais passons. On ne voit pas pourquoi, justement, les moins riches n’auraient pas le droit de contribuer, à la hauteur de leurs moyens, à l’effort national. C’est moins bien que le service militaire mais, après tout l’impôt est, en temps de paix, le signe le plus fort de l’appartenance nationale.

Adieu au bel esprit français

Certes, la politique d’aide au logement est dispendieuse et assez largement inefficace. Mais désolée, quand j’entends la gauche et la droite, les syndicats et les médias éructer, quand de bons esprits font semblant de croire que la perte de 5 euros va changer la vie de millions de gens, je me demande comment le bel esprit français a pu se muer en cette mauvaise foi boutiquière.  Les invectives qui se sont abattues sur Claire O’Petit, députée LREM, coupable d’avoir dit : « Si à 18,19,20,24 ans, vous commencez à pleurer parce qu’on vous enlève 5 euros, qu’est ce que vous allez faire de votre vie !« , révèlent, en plus d’un conformisme braillard et d’un désolant esprit de meute, une mauvaise foi généralisée : car enfin, qui ne partage pas ce bon sens ?
Cinq euros, c’est une demi-heure de baby-sitting, mais sans doute est-il très réac de faire appel à l’effort. Si le bel héritage de 1789 consiste en cette mentalité d’ayants-droits, il faut nous en délivrer au plus vite.

On infantilise bien les élus

On pourrait discuter la validité de ce dogme des 3 % qui nous impose peut-être de jouer contre la croissance, mais cette discussion-là, justement, n’a pas lieu. On pourrait surtout s’inquiéter de la prétention dingue à vouloir interdire aux députés les emplois familiaux, ce qui, au moment où le président alloue un budget à son épouse, est assez rigolo, mais justement, on ne rigole pas. En effet, le véritable scandale, cette semaine, n’est pas la micro-baisse de l’APL mais l’entreprise d’infantilisation des élus menée sous couvert de moralisation. On aimerait que le peuple s’insurge et qu’il exige d’être représenté par des adultes, pas par des bons élèves menacés de piquet pour un oui ou pour un non.

… en regardant dans l’assiette du voisin

Et pourtant cela va passer comme une lettre à la poste dans l’opinion, car on dirait que l’essentiel, pour nombre d’entre nous, c’est de regarder dans l’assiette du voisin – pour constater bien sûr que lui a trop et moi pas assez. Il y a dix ans, on se demandait ce qu’il pouvait advenir d’un pays où des lycéens manifestaient pour leur retraite. Aujourd’hui, on a la réponse. Accepterons-nous longtemps encore que la France soit un pays où on pleurniche pour 5 euros d’argent public ?